
Interprétation du «O'Canada»: Millett démissionne
Publié à 7h12 le mercredi 1er avril 2009


Le directeur d'école au centre de la controverse de l'interprétation de l'hymne national dans les salles de classe a démissionné.
La surintendante du district scolaire 6, Zoë Watson, a confirmé mardi que Erik Millet, qui était en congé de maladie depuis l'apogée de la crise «O'Canada» en janvier dernier, ne sera pas de retour à son poste à l'école élémentaire Belleisle à Springfield.
Une résidente de Belleisle, Susan Boyd, s'était battue pour le retour l'interprétation quotidienne du «O'Canada» à l'école de sa fille et elle estimait qu'il devrait s'agir d'une obligation inscrite dans la loi pour tous les jeunes Canadiens.
Millett avait décidé en septembre 2007 de limiter le chant du «O'Canada» à des assemblées mensuelles, soutenant qu'il s'agissait d'une pratique «plus inclusive».
Cette affaire avait retenu l'attention sur la scène nationale alors que des émissions-débats, des médias d'information et des forums de discussion en ligne avaient abordé le sujet. Souvent les débats devenaient chauds et Millett devenait le bouc émissaire.
avec extraits de l'article «Principal who cut anthem resigns» publié dans le Telegraph Journal
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